© 2017 by Kif-Kif Bledi

À propos

Les origines du nom Kif-Kif Bledi

 

Kif-kif est issu du mot arabe كيف /kif/, adopté par les soldats des armées d’Afrique du Nord et doublé pour exprimer « pareil, la même chose ».

بلد /balad/ désigne généralement le pays. Pour les citadins il est synonyme de campagne, et pour les émigrés, de pays ou village d’origine. Le i final indique le possessif.

 

L’expression Kif-Kif bledi véhicule l’idée que chaque individu, où qu’il·elle soit et quelle que soit son origine, puisse s’épanouir librement en préservant ses racines.

 

La troupe Kif-Kif Bledi

La troupe Kif-Kif Bledi promeut une ouverture sur la culture arabo-berbère en explorant avec une approche moderne les danses issues des traditions d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

 

Bien que toutes les danseurs vivent et travaillent France, ils sont tous immigrés ou enfants d’immigrés originaires de pays aussi divers que le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Pologne, le Liban, l'Iran.

 

Les danseurs sont profondément conscients des problématiques concernant l’image de la culture arabe dans la société contemporaine et c’est avec fierté qu’ils offrent de la visibilité à la richesse culturelle de ces pays. Forts de leurs identités multiples, ils s’investissent avec rigueur et passion dans ce projet visionnaire et humaniste.

Les prestations proposées par la troupe Kif-Kif Bledi

 

Polyvalente, la troupe offre un éventail de prestations allant du répertoire traditionnel (pour événements privés, mariages, festivals et spectacles) à des performances modernisées et fusionnées (pour événements électro-orientaux et world fusion).

 

Kif-Kif Bledi propose aussi des stages de danse à la carte dans les styles traditionnels d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient ainsi que fusion.

Très adaptable, la troupe est également ouverte à toute forme de proposition artistique.

Raïssa Leï

Raïssa Leï est la créatrice et chorégraphe de la troupe Kif-Kif Bledi. Elle est également ingénieure. Originaire de la région d’Oujda au Maroc, elle y apprend très tôt les danses traditionnelles de la région : reggada, aarfa, hidouss, aalaoui…

 

Elle est formée en modern’jazz, hip-hop et danses du monde. Sa spécialité est le waacking, qu’elle utilise dans ses fusions orientales.

 

Le terme Raïssa est à la fois un hommage aux chanteuses berbères engagées du Maroc de l’Ouest et signifie « présidente, directrice » en arabe, faisant référence à son statut de directrice artistique de la troupe.

Karolina Irena

De parents polonais, Karolina est danseuse et rédactrice. Elle étudie en conservatoire la danse classique et le modern’jazz, qu'elle pratique ensuite deux ans au États-Unis. Elle revient à Paris pour apprendre la danse égyptienne et  traditionnelle du Maghreb. Elle enseigne la fusion jazz et travaille en solo en jazz oriental.

Hind

Née dans le sud de la Tunisie et d'origine berbère, Hind étudie le design industriel en France. Elle pratique les danses orientale, maghrébine, arabe contemporaine mais aussi ouest-africaine et indienne.

Zaïra

Zaïra est originaire de l'Ouest algérien et travaille comme UX/UI webdesigner dans l’e-commerce. Elle grandit bercée par la musique arabo-andalouse et le raï. Férue de hip-hop et de clubbing, elle se spécialise dans la house dance. Elle pratique également l’aalaoui et la reggada, les danses kabyles et algériennes en général.

Hanane

Originaire de la province de Tiznit,  Hanane a des racines Amazigh et Ahouach. C'est au Maroc qu'elle découvre la culture indienne et en tombe éperdument amoureuse. Danseuse Bollywood depuis 17 ans, elle transmet sa passion depuis 7 ans.

Tania

Née à Beyrouth, Tania étudie à l’Académie libanaise des Beaux-Arts.

Elle y pratique également la peinture et la danse modern’jazz.

À son arrivée en France, elle travaille en tant que graphiste et auteure-réalisatrice de documentaires. Elle s’y forme également en danse orientale contemporaine, Tahtib, chant et corporythmie.

Tassadit

C’est dans sa Kabylie natale que Tassadit découvre la danse grâce à la Maison de la Culture de Tizi-Ouzou. Elle s'intéresse d’abord à la danse classique puis au hip-hop avant de s’orienter vers les danses traditionnelles berbères. Elle réside aujourd’hui en France où elle poursuit des études en informatique.

Eddy - photographe

Parisien de souche, Eddy se passionne pour la photographie dès l’âge de 10 ans. Adolescent, il se tourne vers le dessin et travaille en animalerie, puis devient paysagiste, barman et régisseur.

Il revient ensuite vers la photo en se
spécialisant dans les images d’artistes live et notamment les danseur·euse·s.

Ken - vidéaste

Vidéaste et réalisateur indépendant (Camer'Art, Nect'Art Urbain Vision, ShotbyME), Ken a été danseur de  hip-hop. Cette expérience lui permet de capturer avec justesse les mouvements dansés.